Press

Praise for Give Me Something Beautiful:

for Ghost On a Throne:

Le Canal Auditif

“Étonnant, brillant et intriguant[…]Tantôt douces, tantôt frénétiques, les mélodies se succèdent sans se ressembler, et ce, parfois même dans la même pièce.[…]On ne cherche pas la tournure la plus catchy, on cherche à surprendre, à explorer, à déployer.[…]On touche à un bout du ciel.”

BRBR/TFO

“Si on avait demandé quelque chose de beau en musique en implorant l’univers, c’est chose faite. […] Pour saisir si un groupe nous amène bel et bien ailleurs, je me pose souvent cette question : armé du même carcan (les accords de base et les paroles) est-ce qu’un autre groupe aurait pu produire à peu près le même résultat? Ici, ce n’est même pas une question qui se pose tellement la structure est singulière.”

Voir

“En effet, Give Me Something Beautiful signe ici un opus affichant une maturité des plus appréciables, en ce sens que l’on pourrait difficilement confondre le groupe avec quoi que ce soit d’autre[…]Les arrangements fins et les voix caractéristiques se mêlent pour créer un tout des plus chaleureux démontrant une finition soignée qui prouve que les douze mois passés à réaliser l’album ont été exploités à leur maximum.”

Bucketlist

“It was unbelievably aggravating trying to pin down Montreal’s Give Me Something Beautiful. Sometimes they can sound ugly, paranoid, and emotionally volatile, and other times they pin me to the floor with their gorgeous and melodic output. As I’ve come to realize, that’s what makes these guys work; they are fascinatingly unpredictable. Ghost on a Throne constantly toes the line between sensitive and accusatory.”

Camuz.ca(figurant dans GIVE ME SOMETHING BEAUTIFUL: PRENDRE LE CHEMIN LE PLUS LONG)

“Ces visions qui se confrontent transparaissent aussi dans la musique de Give Me Something Beautiful, qui emprunte à toutes sortes d’influences et de références […] les nouvelles chansons ajoutées depuis ont considérablement élargi la palette du groupe, comme l’illustrent des titres comme “Destroy Me”, “Fear and Gasoline” ou encore “Skin”, où les guitares se font plus rutilantes et la charge émotionnelle, plus intense. Il y a aussi des moments d’inspiration pastorale, aux limites de la musique religieuse, comme dans “A Decade Wide”. Une musique de contrastes, où la seule constante semble être la voix de Matthew Hills, versatile, émotive, souvent haut-perchée […] Et les textes, souvent sombres, qui traitent d’anxiété, de regret ou encore d’autodestruction.”

for previous releases and live shows:

Ball of Wax Audio Quarterly:

”The long, and slightly unwieldy, band name befits the uncompromising sound that [Give Me Something Beautiful] have spent [their time] moulding into their own–crushing drums, shrieking Jeff Buckley live at Sin-e vocals, and ‘cathartic rhythms’ all mix to give you something…er, pulchritudinous. It is the perceived freedom to Give Me Something Beautiful that I enjoy–are the lyrics built around the music, or is the music carrying Hills’ lyrics to their ultimate conclusion?”

Camuz.ca:

Ici, les structures sont souvent déconstruites, les harmonies vocales élaborées, parfois singulières, les guitares subtiles et la batterie feutrée, d’influence jazz. L’ensemble se révèle très délicat, impressionniste, presque méditatif. Côté référence, on pense parfois à la tradition folk américaine, le regretté Jason Molina notamment. Mais certains titres évoquent aussi de grands noms de la musique alternative (‘Invisible Stars, Invisible Sky’ fait inévitablement penser à ‘Life in a Glasshouse,’ de Radiohead). Très prometteur…”

Quirk And Quiddities (featured in 15 MONTREAL BANDS TO WATCH IN 2015):

These guys have a nice sound, familiar while remaining distinct.”

Le Draveur:

”La musique jouée par GMSB […] est construit avec  beaucoup d’intelligence. C’est planant et expérimental, tout en étant accessible. Ça se déploie, accord après accord, instrument après instrument et j’aime ça…J’aime GMSB parce qu’ils explorent sans prétention des avennues magnifiques et sensibles. ”

KickDrum.ca:

“Give Me Something Beautiful deliver an impressively weighty stack of songs… Taking cues equally from kraut, folk, post-rock and the mythical powers of trucker hats, the tunes vacillate from folkier numbers to out-and-out bangers which feature the rhythm section locked in to full-force, scrunched faces, grooves hammering out low frequencies over air tight drum patterns. Hand-clapped counterpoint interrupts the most seemingly straightforward songs, and choral oohs and aahs surface from thoughtful bridge sections only to submerge back into the aqueous depths.”

Nightlife (figurant dans DES BANDS QUÉBÉCOIS À GARDER DANS LA LIGNE DE MIRE):

”La voix est mélodieuse et douce, et un côté jazzé donne un côté improvisé qui permet de belles envolées instrumentales. C’est enveloppant, très beau et ça s’écoute avec les écouteurs bien enfoncés dans les oreilles ou, encore mieux, en allant les voir en show.”

Two Way Monologues:

”Give Me Something Beautiful, to me, is as much a mindset as it is a band name. The Montreal band has been hard at work for a while now -at first, playing under various names and just waiting for their sound to develop…I think you’ll agree that they settled on the perfect choice.”

BRBR (figurant dans DANS LES ÉCOUTEURS DE…):

”Une musique un peu post-rock, un peu expérimentale, beaucoup jazz et, bref, un peu tout ça à la fois et bien plus encore! Il faut écouter leur son pour réaliser qu’on y trouve toutes sortes d’influences; Thom Yorke et Jeff Buckley, entre autres.”

–Aime Pour Musique:

”Chaque sonorité, chaque instrument et chacune des notes se complètent à la perfection pour former un tout complexe, mais si peu compliqué. Écoutez les premiers accords de leur chanson Nothing But Dirty Minded Saints et fondez.”